Masha (l'Orange Étrange) et l'école !

Voici une nouvelle version (la quatrième) de l’introduction du roman Être différente et vivre, un texte écrit dans la peau de Masha (alias l’Orange Étrange) ! Elle y donne ses impressions sur l’école secondaire d’une manière franche… et colorée ! Comme moi, elle a regardé la remise des diplomes de ses amis en restant sur le banc de touche… tout en s’inquiétant pour l’avenir de chacun… y compris du sien. À l’école, avons-nous appris à « conserver notre saveur » ?

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[Poème] Tes soupires

Fataliste
Tu dis que les jours se succèdent
Critique, analyse, tris, fuis
Au lieu de réellement vivre

Tu t’ennuies
Tu ne rêves que de voyage
Sans même connaître ce qui t’entoure…
Sans même te connaître

Tout ce qui est loin te semble plus familier
Te rassure
Te console
Te séduit… du moins, jusqu’à ce que tu y sois

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[Poème] Frappez-moi, humiliez-moi, brisez-moi !

Par pitié, ne me tuez pas
C’est froid…
Je n’y crois pas
À vos gestes, à ce trépas

Arrêtez
Ce n’est que moi !
Qu’un pacifique
J’ignore les armes, je ne connais que les fruits et les femmes

Je veux planer au-dessus du monde
Aimer ce qui est immonde
Arrêter le mal qui rôde, voyager, faire l’amour
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[Poème] Tant d'années ont passé

Je regarde derrière-moi
Souris

Toutes ces années
Ces milliers d’années
De doutes, de peurs
De folie

J’ai fait violence à la vie
Aux êtres qui m’étaient chers
À moi-même
J’ai vécu à l’envers de la vérité

À l’envers de moi

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[Poème] P'tit gars

P’tit gars
Ta tête tourne, as-tu perdu le Nord ?
Chaque jour, t’es à terre
Pis tu préfères te taire

Tu m’inquiètes
Avec tes cernes pis ta valise toute faite
Ta mère pleure chaque soir
Comme si t’étais déjà mort

T’avais des rêves, des idéaux
T’avais un monde à sauver
Tu me faisais peur tellement t’était passionné, que t’étais vrai
À 13 ans, tu brillais déjà plus que moé

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Un sourire, un soupir

Merci.

Merci pour ta présence inconditionnelle.

Malgré mes obsessions, mes peurs, mes chimères, malgré nos différences, tu restes là. Je ne connais pas la normalité et l’amour m’effraie, mais tu m’acceptes, sans contrat, sans espérance. Tu m’aimes et c’est tout… c’est beau, simple…

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L'écarlate et l'océan, version 1

Une promesse couleur cristalline
Habillée d’une robe d’océans
Me demande ma main, pour toujours

Sale, la peau couverte de cendre, j’hésite
Puis-je me risquer à brûler son amour ?
Mon souffle ardent sur son corps de perles

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L'épuisement sociétaire, version 2

En mal de la société, ridiculisés, fatigués, nous ne pouvons plus croire en ceux qui détiennent le mandat de nous protéger, ni en nous-mêmes. Pourtant, bien des gens se sont battus pour l’avenir, nos droits, notre liberté, au nom de la justice et du bon sens ! L’évolution nous a rendus aigris, mais dociles, politiquement correct quand ironiquement, la politique n’a plus rien de « correct » depuis longtemps.

À présent, au lieu de rester droits, fiers de nos valeurs, de notre intégrité, nous nous maudissons à coup de bonnes manières, de cachoteries, d’éphémères. Oui, certains braves au milieu des lobotomisés guerroyassent toujours, mais le gouvernement s’amuse à les taire au nom de ceux qui restent assis, vomissant que la majorité du peuple demeure en accord avec leur politique, leur corruption.

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Un bras

« Demande,
Tu recevras »

Censitaire
Tu agis contre toi-même, attendant un changement
Un miracle
Ne bousculant jamais la fatalité de ton propre gré

Cette vie t’a rendu malade
Tu te plains, tu ingurgites des tonnes de médicaments
Puis, tu t’écroules, rêvant de rester dans ton lit
D’ailleurs

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L'épuisement sociétaire, version 1

En mal de la société, ridiculisés, fatigués, nous ne pouvons plus croire en ceux et celles qui détiennent le mandat de nous protéger, ni en nous-mêmes. Pourtant, bien des gens se sont battus pour l’avenir, nos droits, notre liberté, au nom de la justice et du bon sens ! L’évolution nous a rendus lâches, polis, dociles, politiquement correct quand la politique n’a plus rien de « correct » depuis trop longtemps.

À présent, au lieu de rester droits, fiers de nos valeurs, de notre intégrité, nous nous maudissons à coup de bonnes manières, de cachoteries, d’éphémères. Oui, certains braves au milieu des lobotomisés guerroyassent toujours, mais le gouvernement s’amuse à les taire au nom de ceux qui restent assis, vomissant que la majorité du peuple demeure en accord avec leur politique, leur corruption.

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