Une lettre d'Enrico à son grand-père

L’écriture du roman de Supermoi vs le Maire officiellement débuté depuis un moment, j’ai écrit hier l’une des lettres qu’envoie Enrico Toupin (alias Supermoi) à son grand-père, Dotovipe ! La voici la voilà en attendant la version bêta du préambule qui ne serait tarder !

🙂

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Dotovipe, le vieux grincheux du village !

Grand-père d’Enrico Toupin (alias Supermoi), qui vit reclus dans la forêt avec sa petite bande de joyeux lurons, Dotovipe a toujours été doté d’une tête de cochon à toute épreuve, aussi borné et obstiné que l’était son propre père ! Or, si en vieillissant son paternel s’est assagi, son fils décida plutôt de peaufiner chaque parcelle de son sale caractère !

Pour lui, crier et donner des ordres, il n’y a rien de mieux pour se faire comprendre, surtout en présence de gens « sourds qui viennent de la grand’ville » !

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Pokilla dans l'imaginaire de Supermoi

Chaque semaine, Enrico Toupin, alias Supermoi, reçoit une lettre de son grand-père qui lui raconte des histoires amusantes vécues par les habitants de son village ! En fait, Dotovipe, son grand-père, le père de son père, vit reclus au fin fond des bois dans une communauté où chacun s’occupe du bien commun et de protéger les autres contre des dangers « bien mystérieux » !

Si celui-ci n’a jamais voulu révéler de détails sur cesdits dangers, il n’en demeure pas moins bavard quand il s’agit d’écrire sur Pokilla, une jeune fille du village qu’il aimerait bien qu’Enrico rencontre un jour ou l’autre ! Son grand-père essaierait-il de lui trouver une prétendante, des années à l’avance ?

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"Au fond, j'ai peur", par Muguet Fleuri

Au fond, je pleure
Je suis un homme
Qui a peur

Un petit amour
Pas mis à jour
Qui se cache

Au travers ce qui se meure
Dansent des loups affamés
Ils veulent plus d’argent
En plus de notre humanité

Je dis non
À toute conspiration, mensonge ou damnation
Mon coeur terrifié se nourrit de sincérité

Mes amis, je le promets
Même si j’ai peur
D’un amour refoulé, je me battrai
Le bien contre leur rien

Notre village
La forêt
L’eau
Je ne peux abandonner

J’avancerai vers eux, courageux
Et…
Je…

JE NE SAIS PAS !
Mais je vous en pris, arrêtez
En plus de celle d’un pauvre homme effrayé
C’est votre perte que vous causerez

Muguet Fleuri

Dominic Fortin-Charland
1 mars 2010