Sans temps ni sens, poème écrit dans la peau de Maius

Déjà si longtemps
Trop longtemps
Depuis ton dernier sourire

Je cherche les mots
Un style, une allégorie, la moindre originalité pour lui rendre hommage
Mais c’est vain…

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Qu'un seul regard

telle une vilaine ruse effilochée
son essor candide me fend l’âme d’un coup de fouet
me traverse les testicules jusqu’à la moelle
m’oblige cruellement à ne voir plus qu’elle

pardonne-moi fruit interdit, je n’ai aucune manière
l’hiver me scie à la peau
le froid, la peur, ils ont inscrit en moi le vrai sens de la faim
je ne sais déjà plus vivre sans toi

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Le conte du monsieur radin, version bêta

Je vous présente aujourd’hui le conte d’un monsieur radin devenu le patron d’une des plus grosses entreprises du monde. Ce monsieur avait eu de la chance parce que même sans investir, sans dépenser le moindre sou, il avait fait fortune ; ayant eu la bonne idée au bon moment, et beaucoup de chance.

Chance qui ne dura pas…

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La démocratie selon Folio Mentol

Je ne suis pas un enfant de la télévision, ni qu’un quelconque monde virtuel. J’ai grandi les deux pieds ancrés dans la réalité à regarder les autres et à essayer de comprendre leur malheur… et leur cruauté. Je suis l’enfant d’une humanité qui s’étoufferait elle-même tellement la honte la submerge de si peu s’écouter, d’être si souvent contrainte de faire des compromis qui défit la logique du bon sens.

Je suis l’enfant d’un monde de mensonges et le plus vif de ceux-ci est la démocratie.

L’équation est simple, pour soumettre un peuple à l’esclavage, et j’exagère à peine, il suffit de lui donner l’illusion du choix. Étendez sur la table des mets avariés et demandez à vos hôtes de choisir, ils mangeront « les moins pires », et ce, même si le plus sublime des repas se trouve dans le réfrigérateur : soit vous n’en aurez pas parlé, soit vous les aurez convaincus, à tort, que celui-ci est poison.

C’est exactement ce que le gouvernement actuel fait.

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[Court texte] Cher patron qui s'en fout…

C’est dans mes bras qu’elle pleure.

Toi, tu t’en fous, tu le sauras juste pas, à moins qu’en bon citoyen quelque peu sanguin, je te casse la gueule !

Tu l’as renvoyé, sans l’avertir au préalable, sans lui donner une seconde chance, sans lui dire ce qu’elle devait améliorer. Tu ne voulais pas lui laisser de temps, tu l’aimais juste pas ! Pourtant, elle aurait pu s’améliorer, elle s’améliore toujours. Je le sais parce que je partage ma vie avec elle, parce que quand je l’ai connu, elle pleurait pour si, pour ça, fragile comme ça se peut pas et que là, elle se bat !

Pas facile pour une fée de vivre dans un monde d’ogres… mais elle se bat !

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[Poème] Sa scène

Peut-être aurais-tu pu lui sourire
Lui laisser quelques heures
Une chance de te montrer son amour
Son rêve

Sans le connaître, sans raison
Précipitée
Tu lui as arraché coeur et âme
D’une moue avare de dédain

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[Poème] Frappez-moi, humiliez-moi, brisez-moi !

Par pitié, ne me tuez pas
C’est froid…
Je n’y crois pas
À vos gestes, à ce trépas

Arrêtez
Ce n’est que moi !
Qu’un pacifique
J’ignore les armes, je ne connais que les fruits et les femmes

Je veux planer au-dessus du monde
Aimer ce qui est immonde
Arrêter le mal qui rôde, voyager, faire l’amour
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Pratique d'anglais 9 : Souris ou soupir / Smile or sigh

Une pratique d’anglais en traduisant (et en modifiant un peu) le petit texte Un sourire, un soupir.

Sans tarder :

Thank you.

Thank you for your unconditional presence. Despite my obsessions, my fears, my dreams, despite our differences, you stay there. I do not know normality and love scares me, but you accept me, without a contract, without hope. You love me and that’s all … it’s so simple, so beautiful.

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Un sourire, un soupir

Merci.

Merci pour ta présence inconditionnelle.

Malgré mes obsessions, mes peurs, mes chimères, malgré nos différences, tu restes là. Je ne connais pas la normalité et l’amour m’effraie, mais tu m’acceptes, sans contrat, sans espérance. Tu m’aimes et c’est tout… c’est beau, simple…

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