Scène coupée dans l'épisode 7 de D.U.A.M.

Je suis en train de corriger D.U.A.M. et j’ai décidé d’enlever ce fameux long discours où le méchant parle de ses projets futurs. Ce cliché ne ressemble pas à Omaco, celui-ci caressant des buts centrés sur son échiquier et non sur le monde.

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L'épuisement sociétaire, version 3

En marge de la société, ridiculisés, fatigués, nous ne pouvons plus croire en ceux qui détiennent le mandat de nous protéger, ni en nous-mêmes. Pourtant, bien des gens se sont battus pour l’avenir, nos droits, notre liberté, au nom de la justice et du bon sens ! L’évolution nous a rendus aigris, mais dociles, politiquement correct quand ironiquement, la politique n’a plus rien de « correct » depuis longtemps.

À présent, au lieu de rester droits, fiers de nos valeurs, de notre intégrité, nous nous maudissons à coup de bonnes manières, de cachoteries, d’éphémères. Oui, certains braves au milieu des lobotomisés guerroyassent toujours, mais le gouvernement s’amuse à les taire au nom de ceux qui restent assis, vomissant que la majorité du peuple demeure en accord avec leur politique, leur machination.

Oh piètre gouvernement qui se sert des vaincus, des conquis, pour diaboliser les seuls héros qui nous restent, c’est à ton tour de te taire et d’écouter ! Tu nous as volontairement endettés pour mieux nous contrôler, pour mieux t’enrichir… tu as même fait la guerre en ce sens. Pas une guerre pacifique comme la nôtre, une guerre où les gens se sacrifient pour des têtes brûlées de conquérants en quête de profit !

Tu continueras ton manège temps et aussi longtemps que la majorité de « ton » peuple de brebis fraichement tondues ne l’aura pas compris. Tu pilleras et tueras encore et encore, et pas seulement en créant des guerres au nom de la religion ou du saint pétrole… tu nous laisseras aussi mourir de froid dans la rue… et personne ne bougera parce que tu nous stigmatiseras, nous traitant comme des rats…

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Extrait 2 de l'épisode 8 de D.U.A.M.

JESOM
(tendu, en avançant d’un pas vers Rabi)
Tu as conscience que si tu continues, je vais devoir t’arrêter ?

RABI
(lui souriant toujours)
Je savais bien que toi aussi, tu m’abandonnerais.

JESOM
Rabi, arrête…

RABI
Tout le monde devra bientôt choisir son camp, même toi Jesom.

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L'épuisement sociétaire, version 2

En mal de la société, ridiculisés, fatigués, nous ne pouvons plus croire en ceux qui détiennent le mandat de nous protéger, ni en nous-mêmes. Pourtant, bien des gens se sont battus pour l’avenir, nos droits, notre liberté, au nom de la justice et du bon sens ! L’évolution nous a rendus aigris, mais dociles, politiquement correct quand ironiquement, la politique n’a plus rien de « correct » depuis longtemps.

À présent, au lieu de rester droits, fiers de nos valeurs, de notre intégrité, nous nous maudissons à coup de bonnes manières, de cachoteries, d’éphémères. Oui, certains braves au milieu des lobotomisés guerroyassent toujours, mais le gouvernement s’amuse à les taire au nom de ceux qui restent assis, vomissant que la majorité du peuple demeure en accord avec leur politique, leur corruption.

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L'épuisement sociétaire, version 1

En mal de la société, ridiculisés, fatigués, nous ne pouvons plus croire en ceux et celles qui détiennent le mandat de nous protéger, ni en nous-mêmes. Pourtant, bien des gens se sont battus pour l’avenir, nos droits, notre liberté, au nom de la justice et du bon sens ! L’évolution nous a rendus lâches, polis, dociles, politiquement correct quand la politique n’a plus rien de « correct » depuis trop longtemps.

À présent, au lieu de rester droits, fiers de nos valeurs, de notre intégrité, nous nous maudissons à coup de bonnes manières, de cachoteries, d’éphémères. Oui, certains braves au milieu des lobotomisés guerroyassent toujours, mais le gouvernement s’amuse à les taire au nom de ceux qui restent assis, vomissant que la majorité du peuple demeure en accord avec leur politique, leur corruption.

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Des chiffres contre des mots, par P. Marius

Un deux trois quatre
Des chiffres
Contre des mots

Je suis une petite tache
Dans leur utopie perdue
De capitalistes sauvages

Cinq six sept huit
Je vous entends
« Pourquoi ne pas vider l’univers
De ce qui le maintient en vie »

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