Aperçu brouillon du prologue de Supermoi vs le Maire !

Il était une fois un enfant comme vous et moi, incapable de s’endormir, inquiet pour le sort du monde, blotti contre son ours en peluche. Des tonnes d’images lui trottaient en tête : tous les jours de nouveaux drames, de nouvelles apocalypses annoncées à la télé… tous les jours de nouveaux cauchemars.

La troisième guerre mondiale, le nucléaire, la couche d’ozone, les abeilles tueuses, les théories de fin du monde de presque toutes les religions… et cet Edmond Dugranger qui lui taxait sans cesse son déjeuner.

En vérité, pas besoin d’écouter les nouvelles pour avoir peur !

Enrico Toupin, notre futur héros, la connaissait bien la violence : il allait à l’école. Ça peut paraître anodin écrit de cette façon, mais certaines écoles échappaient et échappent toujours à toutes lois avec leur cour extérieure transformée en terrain de luttes et leur armée de brutes incomprises en colère.

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Trois fois

Trois fois.

Seulement trois.

Peut-être deux…

À part moi, qui se souvient du nombre exact de fois où il a pu bien se mouvoir dans la salle de bains, la lumière grassement allumée ? À part moi, qui restait toujours dans les ténèbres pour ne jamais se croiser dans un miroir ou pire, être vu ? Déjà que je devais endurer les néons de l’école et la lampe tamisée des soupers de famille… Je mangeais de plus en plus vite et j’ai rapidement abandonné l’école.

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Brouillon du plan poétique du chapitre 1 du roman de Supermoi !

Deux jours de congé,
À enfin dormir, rêver,
À apprendre la vie, l’amour,
À lire, rattrapant mon retard, incapable de suivre en classe.

Deux jours de congé trop vite consumés, trop vite brisés.

Une nouvelle semaine d’école.
Cinq autres jours d’enfer
À me dire que le monde pue la cruauté,
Que je devrais disparaître.

Qu’Enrico Toupin, huit ans, n’a pas sa place ici-bas,
Qu’il est « différent », humiliant,
Que les rires l’engloutiront,
L’assassineront.

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Extrait 1 de l'épisode 4 de D.U.A.M

Rabi se prépare à sortir de l’appartement, mais Toqui se place immédiatement devant lui, menaçant.

TOQUI
(à Rabi)
Vous partez déjà, sans même avoir eu l’illustre honneur de faire ma connaissance ?

Rabi frémit, cet homme devant lui, c’est le terroriste, son regard empeste la mort.

RABI
Oui…

TOQUI
Qu’allez-vous dire à vos supérieurs ?

RABI
Je laisse Take faire le rapport.

TOQUI
Hum… Malheureusement, je crains fort que Malias vous a condamné dès qu’il a révélé ma présence.

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[Poème] P'tit gars

P’tit gars
Ta tête tourne, as-tu perdu le Nord ?
Chaque jour, t’es à terre
Pis tu préfères te taire

Tu m’inquiètes
Avec tes cernes pis ta valise toute faite
Ta mère pleure chaque soir
Comme si t’étais déjà mort

T’avais des rêves, des idéaux
T’avais un monde à sauver
Tu me faisais peur tellement t’était passionné, que t’étais vrai
À 13 ans, tu brillais déjà plus que moé

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Plan en cours pour le roman de Supermoi… écrit en poème ?

J’ai débuté le plan du roman de Supermoi vs le Maire, et tant qu’à y être, je l’écris d’une manière quelque peu poétique ! Pourquoi ? Pourquoi pas ! Écrire des poèmes a toujours été, pour moi, une excellente manière de réfléchir et de faire des synthèses !

Voici les premiers pas du plan en question :

Deux jours de congé,
À enfin dormir, rêver,
À apprendre la vie, l’amour,
À lire, à rattraper mon retard, incapable de suivre en classe.

Deux jours de congé trop vite consumés, trop vite brisés.

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Zoei Mazole, l'enfant qui griffonnait sa vengeance

Zoei a rarement eu de la chance dans la vie et son prénom féminin n’aide en rien la situation, celui-ci entrainant encore plus de moqueries de la part de ses camarades. Son tint pâle, presque malade, une certaine difficulté d’élocution et son angoisse apparente vis-à-vis des autres élèves s’ajoutent à ce prénom dans les raisons de son rejet constant, sans cesse pris pour cible par « l’élite », la bande de brutes de l’école. Même son frère « sportif » en vient parfois à se moquer de lui…

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Jacob Jackare, le Géant

Jusqu’à maintenant, du haut de ses dix ans, Jacob n’a connu que les milieux défavorisés, alternant d’une famille d’accueil à une autre. Il faut dire que la majorité de ses parents adoptifs l’accueillirent seulement pour bénéficier d’une subvention du gouvernement et, ne sachant pas comment réagir face à son caractère sanguin et son impulsivité, ils le renvoyèrent sans tarder au service d’adoption. Jacob, déjà introverti à la base, se renferma un peu plus chaque année…

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