Un léger aperçu du chapitre 1 de Supermoi !

Voici un petit extrait montrant en quelques phrases pourquoi Enrico Toupin (alias Supermoi à l’âge de huit ans) ne se sent pas nécessairement à l’aise à l’école, se posant un peu trop de questions philosophiques sur l’humain (et ses drôles de décisions)… Je précise qu’il s’agit d’un brouillon en phase alpha… il ne faut surtout pas hésiter à le commenter : c’est là pour ça !

Pour annoncer le début d’un autre de ces lundis matin pénibles, les cloches venaient de sonner à travers les murs beaucoup trop gris de l’école des Trois-Feuilles. Tout le monde, élèves comme professeurs, s’activait à présent dans un chaos sans nom, chacun prêt à toutes sortes de pirouettes ridicules seulement pour ne pas perdre la face en arrivant en retard à son cours.

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Brève tentative de comprendre l'humanité…

Je propose aujourd’hui une lettre écrite en 2009 dans la peau de Folio Mentol.

À l’époque, je pensais créer le blogue de Folio Mentol, un blogue dans lequel il aurait commenté plusieurs faits de l’actualité et de l’humanité en général. Ce texte est l’un des prototypes d’introduction à ce dit blogue qui a finalement été intégré aux projets en rapport à Cécile Legrand !

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[Court texte] Cher patron qui s'en fout…

C’est dans mes bras qu’elle pleure.

Toi, tu t’en fous, tu le sauras juste pas, à moins qu’en bon citoyen quelque peu sanguin, je te casse la gueule !

Tu l’as renvoyé, sans l’avertir au préalable, sans lui donner une seconde chance, sans lui dire ce qu’elle devait améliorer. Tu ne voulais pas lui laisser de temps, tu l’aimais juste pas ! Pourtant, elle aurait pu s’améliorer, elle s’améliore toujours. Je le sais parce que je partage ma vie avec elle, parce que quand je l’ai connu, elle pleurait pour si, pour ça, fragile comme ça se peut pas et que là, elle se bat !

Pas facile pour une fée de vivre dans un monde d’ogres… mais elle se bat !

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[Poème] La face cachée de la lune

Cette erreur
Cette peur
Elles s’effritent

La lune se perd
Si du haut de son hymne elle se cache du soleil
Évitant l’éveil

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Un sourire, un soupir

Merci.

Merci pour ta présence inconditionnelle.

Malgré mes obsessions, mes peurs, mes chimères, malgré nos différences, tu restes là. Je ne connais pas la normalité et l’amour m’effraie, mais tu m’acceptes, sans contrat, sans espérance. Tu m’aimes et c’est tout… c’est beau, simple…

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Se battre, petit texte dans sa version 1

J’aime me battre : fracasser des gueules pour les façonner à mon image ; casser des nez pour qu’ils forment un angle de quatre-vingt-dix degrés ; briser des os ou juste six sept doigts, un par un, parfois pour bien me faire comprendre, d’autres fois par pur emportement ; arracher des faces à coup de bélugas radioactifs ; sentir la peur dans le regard d’un gars plus grand que moi ; collectionner des dents de toutes les nationalités ; fermer la trappe à marde des baratineurs ; donner une raison de plus aux hôpitaux d’exister ; exploser des tibias à coup de cap d’acier ou de pieds nus, histoire de faire durer le plaisir ; fracasser ma tête contre la sienne et demeurer le seul debout ; marteler l’ennemi de coups sans m’arrêter, pris d’une folie démesurée, d’une soif de justice sans précédent, d’une HAINE QUI T’EXPLOSE EN PLEINE GUEULE !

VIENS, VIENS QUE JE T’APPRENNE À VIVRE !

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Piétiné

Poème écrit dans la peau de Gusto, aujourd’hui, le 7 mai 2012.

Perdu
Incapable de faire partie de ce monde
Incapable de le quitter

La tête brisée par les années
Une douleur sourde, récurrente
Qu’une envie de dormir indomptée

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Des chiffres contre des mots, par P. Marius

Un deux trois quatre
Des chiffres
Contre des mots

Je suis une petite tache
Dans leur utopie perdue
De capitalistes sauvages

Cinq six sept huit
Je vous entends
« Pourquoi ne pas vider l’univers
De ce qui le maintient en vie »

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Cette… oeuvre ?

Voici un deuxième extrait du brouillon en cours de travaux de l’épisode 3 de D.U.A.M. (le premier extrait étant ici) ! Je le publie pour vous mettre au défi d’imaginer l’oeuvre en question, celle qui trouble Rabi (lui qui pensait avoir tout vu) et décourage Take ! Qu’est-ce qu’Azure a bien pu créer et exposer dans son garderobe de chambre de bain ? 🙂

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"Quelques détails qui comptent", poème écrit dans la peau de Puri

Quelques jolies rencontres
Des instants hors d’onde
Des petits détails qui comptent
Un bénéfice du doute

Puis je me souviens de moi
À deux trois pas de marche
Entre un océan et un asile
Quelque part perdu en toi

Belle inconnue que je rencontre pour la première fois
Tu me parles avec aise
Je n’ai qu’une chance, qu’un instant
Des petits détails qui comptent

Malgré cet oubli de sourire
Mes mots se suivent presque
L’écueil se veut contrôler
Un pas vers un peu d’humanité

Mais…

Tu détournes ton regard, quelque peu distraite
Un petit détail fatidique
Je me ferme
Meilleure chance la prochaine fois

Une ellipse couverte de cendres
Quelques sourires
Quelques nouveaux amis de la peur
Masqués pour survivre au bal

Malgré tout, quelques jolies rencontres qui l’espace d’un instant, permettent de rêver.

À deux trois pas de marche
Entre un océan et un asile
Quelque part perdu en moi
J’assassine les nouvelles amitiés

L’impact des détails qui comptent
Une certaine fatigue
L’impression d’oublier d’aimer, loin des songes
Soupirer

Puri

Dominic Fortin-Charland
11 mars 2012