Masha (l'Orange Étrange) et l'école !

Voici une nouvelle version (la quatrième) de l’introduction du roman Être différente et vivre, un texte écrit dans la peau de Masha (alias l’Orange Étrange) ! Elle y donne ses impressions sur l’école secondaire d’une manière franche… et colorée ! Comme moi, elle a regardé la remise des diplomes de ses amis en restant sur le banc de touche… tout en s’inquiétant pour l’avenir de chacun… y compris du sien. À l’école, avons-nous appris à « conserver notre saveur » ?

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Eddouard Dugranger, le père d'Edmond la terreur

Pour Eddouard Dugranger, il n’y a rien de plus important que l’honneur. Contrôlant et détestant toutes formes « d’excentricité » (voire de personnalité), il laisse rarement sa famille s’exprimer ou décider de quoi que ce soit, toujours inquiet qu’ils en profitent pour lui faire honte. Son fils Edmond et lui passent énormément de temps en querelle pour cette raison, celui-ci tentant tant bien que mal d’exister, refusant de se taire et de devenir le petit chien docile à son papa.

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Le plus périlleux des combats, avec Dami, Enniro et Koa !

Je suis en train d’écrire une nouvelle déclinaison pour le scénario de base du court-métrage un peu décalé Le plus périlleux des combats. Il s’agit cette fois d’une version avec Dami Zan dans le rôle du guerrier épique, Enniro dans celui d’Arti le triste (Enniro étant l’un des noms d’Enrico Toupin) et Koa (alias Jaune), dans le rôle du vieil ami fort cocasse !

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[Poème] P'tit gars

P’tit gars
Ta tête tourne, as-tu perdu le Nord ?
Chaque jour, t’es à terre
Pis tu préfères te taire

Tu m’inquiètes
Avec tes cernes pis ta valise toute faite
Ta mère pleure chaque soir
Comme si t’étais déjà mort

T’avais des rêves, des idéaux
T’avais un monde à sauver
Tu me faisais peur tellement t’était passionné, que t’étais vrai
À 13 ans, tu brillais déjà plus que moé

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L'épuisement sociétaire, version 2

En mal de la société, ridiculisés, fatigués, nous ne pouvons plus croire en ceux qui détiennent le mandat de nous protéger, ni en nous-mêmes. Pourtant, bien des gens se sont battus pour l’avenir, nos droits, notre liberté, au nom de la justice et du bon sens ! L’évolution nous a rendus aigris, mais dociles, politiquement correct quand ironiquement, la politique n’a plus rien de « correct » depuis longtemps.

À présent, au lieu de rester droits, fiers de nos valeurs, de notre intégrité, nous nous maudissons à coup de bonnes manières, de cachoteries, d’éphémères. Oui, certains braves au milieu des lobotomisés guerroyassent toujours, mais le gouvernement s’amuse à les taire au nom de ceux qui restent assis, vomissant que la majorité du peuple demeure en accord avec leur politique, leur corruption.

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L'épuisement sociétaire, version 1

En mal de la société, ridiculisés, fatigués, nous ne pouvons plus croire en ceux et celles qui détiennent le mandat de nous protéger, ni en nous-mêmes. Pourtant, bien des gens se sont battus pour l’avenir, nos droits, notre liberté, au nom de la justice et du bon sens ! L’évolution nous a rendus lâches, polis, dociles, politiquement correct quand la politique n’a plus rien de « correct » depuis trop longtemps.

À présent, au lieu de rester droits, fiers de nos valeurs, de notre intégrité, nous nous maudissons à coup de bonnes manières, de cachoteries, d’éphémères. Oui, certains braves au milieu des lobotomisés guerroyassent toujours, mais le gouvernement s’amuse à les taire au nom de ceux qui restent assis, vomissant que la majorité du peuple demeure en accord avec leur politique, leur corruption.

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