Aperçu brouillon du prologue de Supermoi vs le Maire !

Il était une fois un enfant comme vous et moi, incapable de s’endormir, inquiet pour le sort du monde, blotti contre son ours en peluche. Des tonnes d’images lui trottaient en tête : tous les jours de nouveaux drames, de nouvelles apocalypses annoncées à la télé… tous les jours de nouveaux cauchemars.

La troisième guerre mondiale, le nucléaire, la couche d’ozone, les abeilles tueuses, les théories de fin du monde de presque toutes les religions… et cet Edmond Dugranger qui lui taxait sans cesse son déjeuner.

En vérité, pas besoin d’écouter les nouvelles pour avoir peur !

Enrico Toupin, notre futur héros, la connaissait bien la violence : il allait à l’école. Ça peut paraître anodin écrit de cette façon, mais certaines écoles échappaient et échappent toujours à toutes lois avec leur cour extérieure transformée en terrain de luttes et leur armée de brutes incomprises en colère.

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Ces étoiles, loin d'ici

Poème écrit dans la peau de Sonata Amme, aujourd’hui, le 19 mai 2012.

Les étoiles dorment
Loin de moi
Loin d’ici
Maladroitement, péniblement

Les étoiles dorment
En moi
En chacun de nous
Maladroitement, péniblement

Leurs cauchemars me rendent folle
Cette souffrance, cette violence
Ce sommeil que nous avons obligé
Ces humanités jetées dans l’espace…

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Piétiné

Poème écrit dans la peau de Gusto, aujourd’hui, le 7 mai 2012.

Perdu
Incapable de faire partie de ce monde
Incapable de le quitter

La tête brisée par les années
Une douleur sourde, récurrente
Qu’une envie de dormir indomptée

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"Ton démon qui t'attend", par Folio Mentol

J’aime dormir. J’espère que les cauchemars ne cesseront jamais parce que chaque fois qu’ils atteignent leur paroxysme, tu apparais, souriante, belle, pour me calmer et m’embrasser. Chaque fois, tu prends soin de moi. Chaque fois, tu me sauves, tu apparais lorsque le cauchemar me dévore.

Chaque fois, je me réveille et tu n’es plus là.

Je retourne dans cette vie, sans toi, en attendant de pouvoir à nouveau dormir… encore et encore, jour après jour. Je te l’avoue, je deviens fou de t’attendre dans cette « vraie vie ». Je pense créer l’apocalypse juste parce qu’ainsi, tu me rejoindras comme dans ces cauchemars et tu m’embrasseras pour vrai. Tu me calmeras et nous sauverons le monde de ma propre impatience. Je t’aime mon ange, je t’aime…

Je t’aime peut-être un peu trop…

Ton démon qui t’attend,
Folio Mentol

Dominic Fortin-Charland
9 février 2012