Qu'un seul regard

telle une vilaine ruse effilochée
son essor candide me fend l’âme d’un coup de fouet
me traverse les testicules jusqu’à la moelle
m’oblige cruellement à ne voir plus qu’elle

pardonne-moi fruit interdit, je n’ai aucune manière
l’hiver me scie à la peau
le froid, la peur, ils ont inscrit en moi le vrai sens de la faim
je ne sais déjà plus vivre sans toi

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