Eddouard Dugranger, le père d'Edmond la terreur

Pour Eddouard Dugranger, il n’y a rien de plus important que l’honneur. Contrôlant et détestant toutes formes « d’excentricité » (voire de personnalité), il laisse rarement sa famille s’exprimer ou décider de quoi que ce soit, toujours inquiet qu’ils en profitent pour lui faire honte. Son fils Edmond et lui passent énormément de temps en querelle pour cette raison, celui-ci tentant tant bien que mal d’exister, refusant de se taire et de devenir le petit chien docile à son papa.

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L'épuisement sociétaire, version 2

En mal de la société, ridiculisés, fatigués, nous ne pouvons plus croire en ceux qui détiennent le mandat de nous protéger, ni en nous-mêmes. Pourtant, bien des gens se sont battus pour l’avenir, nos droits, notre liberté, au nom de la justice et du bon sens ! L’évolution nous a rendus aigris, mais dociles, politiquement correct quand ironiquement, la politique n’a plus rien de « correct » depuis longtemps.

À présent, au lieu de rester droits, fiers de nos valeurs, de notre intégrité, nous nous maudissons à coup de bonnes manières, de cachoteries, d’éphémères. Oui, certains braves au milieu des lobotomisés guerroyassent toujours, mais le gouvernement s’amuse à les taire au nom de ceux qui restent assis, vomissant que la majorité du peuple demeure en accord avec leur politique, leur corruption.

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L'épuisement sociétaire, version 1

En mal de la société, ridiculisés, fatigués, nous ne pouvons plus croire en ceux et celles qui détiennent le mandat de nous protéger, ni en nous-mêmes. Pourtant, bien des gens se sont battus pour l’avenir, nos droits, notre liberté, au nom de la justice et du bon sens ! L’évolution nous a rendus lâches, polis, dociles, politiquement correct quand la politique n’a plus rien de « correct » depuis trop longtemps.

À présent, au lieu de rester droits, fiers de nos valeurs, de notre intégrité, nous nous maudissons à coup de bonnes manières, de cachoteries, d’éphémères. Oui, certains braves au milieu des lobotomisés guerroyassent toujours, mais le gouvernement s’amuse à les taire au nom de ceux qui restent assis, vomissant que la majorité du peuple demeure en accord avec leur politique, leur corruption.

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Anna-Lou Bopha Gagner, Madame Brevet

« Ça, c’est à moi ! Ça aussi ! C’EST À MOI J’AI DIT ! DONNE-MOI LE, DONNE ! Donne où je le dis à mon père ! C’EST À MOI, À MOI, RIEN QU’À MOI ! DONNNNNNNNNNNNNNNNNNNE ! Sniff, sniff, c’est à moi, à moi… »

Anna-Lou n’a jamais aimé partager. Si elle pouvait, elle garderait absolument tout que pour elle, prêtant ses jouets qu’en échange d’argents ou de desserts chocolatés (l’argent permettant d’acheter encore plus de desserts chocolatés).

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Cher capitaliste

Poème écrit en une dizaine de minutes avant d’aller dormir, dans la peau de Popo Marius.

Cher capitaliste
L’argent
Tu en demandes plus
Ça t’excite

Tu te soucis peu de l’humanité
Tu préfères compter
Exploiter les uns
Surexploiter les autres

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