Mo-Mo le géant extrait numéro 2

MO-MO

La fille que j’aime m’a dit que j’étais laid…

FOLIO

Mais tu es laid Mo-Mo !

Mo-Mo recommence à pleurer de plus belle, ses larmes de géant coulant à flot.

FOLIO

Fils, pourquoi être laid pour ces humains ne serait pas pour nous une qualité ?

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Le conte du monsieur radin, version bêta

Je vous présente aujourd’hui le conte d’un monsieur radin devenu le patron d’une des plus grosses entreprises du monde. Ce monsieur avait eu de la chance parce que même sans investir, sans dépenser le moindre sou, il avait fait fortune ; ayant eu la bonne idée au bon moment, et beaucoup de chance.

Chance qui ne dura pas…

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La démocratie selon Folio Mentol

Je ne suis pas un enfant de la télévision, ni qu’un quelconque monde virtuel. J’ai grandi les deux pieds ancrés dans la réalité à regarder les autres et à essayer de comprendre leur malheur… et leur cruauté. Je suis l’enfant d’une humanité qui s’étoufferait elle-même tellement la honte la submerge de si peu s’écouter, d’être si souvent contrainte de faire des compromis qui défit la logique du bon sens.

Je suis l’enfant d’un monde de mensonges et le plus vif de ceux-ci est la démocratie.

L’équation est simple, pour soumettre un peuple à l’esclavage, et j’exagère à peine, il suffit de lui donner l’illusion du choix. Étendez sur la table des mets avariés et demandez à vos hôtes de choisir, ils mangeront « les moins pires », et ce, même si le plus sublime des repas se trouve dans le réfrigérateur : soit vous n’en aurez pas parlé, soit vous les aurez convaincus, à tort, que celui-ci est poison.

C’est exactement ce que le gouvernement actuel fait.

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[Court texte] Cher patron qui s'en fout…

C’est dans mes bras qu’elle pleure.

Toi, tu t’en fous, tu le sauras juste pas, à moins qu’en bon citoyen quelque peu sanguin, je te casse la gueule !

Tu l’as renvoyé, sans l’avertir au préalable, sans lui donner une seconde chance, sans lui dire ce qu’elle devait améliorer. Tu ne voulais pas lui laisser de temps, tu l’aimais juste pas ! Pourtant, elle aurait pu s’améliorer, elle s’améliore toujours. Je le sais parce que je partage ma vie avec elle, parce que quand je l’ai connu, elle pleurait pour si, pour ça, fragile comme ça se peut pas et que là, elle se bat !

Pas facile pour une fée de vivre dans un monde d’ogres… mais elle se bat !

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L'épuisement sociétaire, version 2

En mal de la société, ridiculisés, fatigués, nous ne pouvons plus croire en ceux qui détiennent le mandat de nous protéger, ni en nous-mêmes. Pourtant, bien des gens se sont battus pour l’avenir, nos droits, notre liberté, au nom de la justice et du bon sens ! L’évolution nous a rendus aigris, mais dociles, politiquement correct quand ironiquement, la politique n’a plus rien de « correct » depuis longtemps.

À présent, au lieu de rester droits, fiers de nos valeurs, de notre intégrité, nous nous maudissons à coup de bonnes manières, de cachoteries, d’éphémères. Oui, certains braves au milieu des lobotomisés guerroyassent toujours, mais le gouvernement s’amuse à les taire au nom de ceux qui restent assis, vomissant que la majorité du peuple demeure en accord avec leur politique, leur corruption.

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Sans réponse

Attendre
Sa vie entre les mains du temps
D’autrui
D’une paperasse sans logique

Vos formulaires, vos demandes, vos cases, vos questions
Que des leurres
Le rire d’un système inhumain
D’un système d’exclusion

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L'épuisement sociétaire, version 1

En mal de la société, ridiculisés, fatigués, nous ne pouvons plus croire en ceux et celles qui détiennent le mandat de nous protéger, ni en nous-mêmes. Pourtant, bien des gens se sont battus pour l’avenir, nos droits, notre liberté, au nom de la justice et du bon sens ! L’évolution nous a rendus lâches, polis, dociles, politiquement correct quand la politique n’a plus rien de « correct » depuis trop longtemps.

À présent, au lieu de rester droits, fiers de nos valeurs, de notre intégrité, nous nous maudissons à coup de bonnes manières, de cachoteries, d’éphémères. Oui, certains braves au milieu des lobotomisés guerroyassent toujours, mais le gouvernement s’amuse à les taire au nom de ceux qui restent assis, vomissant que la majorité du peuple demeure en accord avec leur politique, leur corruption.

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Anna-Lou Bopha Gagner, Madame Brevet

« Ça, c’est à moi ! Ça aussi ! C’EST À MOI J’AI DIT ! DONNE-MOI LE, DONNE ! Donne où je le dis à mon père ! C’EST À MOI, À MOI, RIEN QU’À MOI ! DONNNNNNNNNNNNNNNNNNNE ! Sniff, sniff, c’est à moi, à moi… »

Anna-Lou n’a jamais aimé partager. Si elle pouvait, elle garderait absolument tout que pour elle, prêtant ses jouets qu’en échange d’argents ou de desserts chocolatés (l’argent permettant d’acheter encore plus de desserts chocolatés).

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Lawrence Lawton, l'Homme-Télé

Lawrence Lawton, neuf ans, parle toujours des émissions qu’il a vu la veille à la télévision. Il est complètement fasciné par cette petite boîte, par ses célébrités, ses aventures et surtout, ses nouvelles. L’enfant croit tout ce qu’elle dit et partage chaque information comme telle, sans se poser de questions, lui faisant confiance à cent pour cent. Selon lui, si un professionnel de l’information dit quelque chose, c’est que ça ne peut qu’être vrai !

Lawrence rêve d’en faire lui aussi, de la télé, autant de la fiction que du documentaire.

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Pratique d'anglais 6 : Without inheritance / Sans héritage

À travers le personnage Popo Marius, fidèle critique du capitalisme, j’ai débuté un texte parlant de l’héritage et de quelle manière le gouvernement et des tiers la dilapident en grande partie. De premiers augures, cela peut sembler abstrait, voire un peu tiré par les cheveux, mais je ne pouvais pas rester silencieux face à une bien curieuse situation qui me hante en ce moment.

Je pensais terminer le texte (mi-poème, mi-article d’opinion) au complet aujourd’hui, mais je prendrai finalement un peu plus de temps pour le retravailler ; il le faut, vu la complexité du sujet ! En attendant, voici les deux premières phrases, en français et en anglais, pour me pratiquer !

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