Le conte du monsieur radin, version bêta

Je vous présente aujourd’hui le conte d’un monsieur radin devenu le patron d’une des plus grosses entreprises du monde. Ce monsieur avait eu de la chance parce que même sans investir, sans dépenser le moindre sou, il avait fait fortune ; ayant eu la bonne idée au bon moment, et beaucoup de chance.

Chance qui ne dura pas…

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J'ai été renvoyé…

Aujourd’hui, j’ai été renvoyé.

« J’ai une mauvaise nouvelle pour toi, on ne te gardera pas. »

J’entends encore sa voix de gars qui s’en fout résonner à travers le combiné du téléphone.

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La démocratie selon Folio Mentol

Je ne suis pas un enfant de la télévision, ni qu’un quelconque monde virtuel. J’ai grandi les deux pieds ancrés dans la réalité à regarder les autres et à essayer de comprendre leur malheur… et leur cruauté. Je suis l’enfant d’une humanité qui s’étoufferait elle-même tellement la honte la submerge de si peu s’écouter, d’être si souvent contrainte de faire des compromis qui défit la logique du bon sens.

Je suis l’enfant d’un monde de mensonges et le plus vif de ceux-ci est la démocratie.

L’équation est simple, pour soumettre un peuple à l’esclavage, et j’exagère à peine, il suffit de lui donner l’illusion du choix. Étendez sur la table des mets avariés et demandez à vos hôtes de choisir, ils mangeront « les moins pires », et ce, même si le plus sublime des repas se trouve dans le réfrigérateur : soit vous n’en aurez pas parlé, soit vous les aurez convaincus, à tort, que celui-ci est poison.

C’est exactement ce que le gouvernement actuel fait.

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Le pelleteur de smog

En choisissant ce coin du monde, je ne pouvais pas savoir qu’il m’intoxiquerait. Je cherchais juste quelque chose de pas trop cher pour éviter de passer ma vie entre-deux jobs aussi pires l’une que l’autre… je voulais juste un petit appartement pour poser mon matelas à terre et voguer sur Internet ailleurs que sous la pluie. Au final, je passe mon temps couché, essoufflé, cloué par des maux de tête !

Au début, je me disais qu’habiter proche d’une papeterie, ça ne serait pas si pire vu que c’est de l’eau et du bois… mais j’avais oublié que l’Homme met des produits chimiques dans tout et surtout, dans n’importe quoi ! Cette même humanité, toujours aussi réfléchie et pleine de belles pensées pour l’avenir, semble également aimer les vomir dans l’air et dans l’eau, par égoïsme, par lâcheté… parce qu’elle le peut !

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Adieu travail de nuit, rebonjour la vie !

Voilà, voilà, aujourd’hui demeure historique dans le petit monde de mon imaginaire perturbé : il s’agissait de mon dernier quart de nuit. À partir de maintenant, je recommence à vivre de jour, parmi la majorité des vivants, debout aux heures du Québec et non synchronisé à celles du Japon ! Adieu fatigue extrême, aussi physique que mentale, à dormir souvent quatre heures par « jour », à l’envers du cycle biologique… et du bon sens.

Ces six mois plutôt décalés terminés, je me suis écroulé dans le lit, incapable de bouger, le corps totalement absent, faisant grève après avoir résisté aussi longtemps. Bouger le moindre doigt devenu pénible, je restais là à rêvasser dans un état presque comateux, à moitié conscient d’être encore en vie malgré l’envie de vomir.

Bref, je rêvassais que j’ai passé ma vie à fuir les emplois salariés, entrepreneur et travailleur autonome dans l’âme… et qu’en fait, si j’ai gardé cet emploi aussi longtemps, ce n’était pas seulement pour l’argent !

Même s’il demeurait avant tout assez éprouvant et contraignant, absent en terme de qualité de vie, il y avait de la musique et un isolement presque complet pendant huit heures… parfait pour avoir d’innombrables idées pour des projets et des histoires ! C’est là que j’ai répondu à la majorité de mes questionnements en rapport à la nouvelle version de la série de Folio Mentol, dont certaines étaient en suspens depuis plusieurs années.

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L'épuisement sociétaire, version 2

En mal de la société, ridiculisés, fatigués, nous ne pouvons plus croire en ceux qui détiennent le mandat de nous protéger, ni en nous-mêmes. Pourtant, bien des gens se sont battus pour l’avenir, nos droits, notre liberté, au nom de la justice et du bon sens ! L’évolution nous a rendus aigris, mais dociles, politiquement correct quand ironiquement, la politique n’a plus rien de « correct » depuis longtemps.

À présent, au lieu de rester droits, fiers de nos valeurs, de notre intégrité, nous nous maudissons à coup de bonnes manières, de cachoteries, d’éphémères. Oui, certains braves au milieu des lobotomisés guerroyassent toujours, mais le gouvernement s’amuse à les taire au nom de ceux qui restent assis, vomissant que la majorité du peuple demeure en accord avec leur politique, leur corruption.

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Sans réponse

Attendre
Sa vie entre les mains du temps
D’autrui
D’une paperasse sans logique

Vos formulaires, vos demandes, vos cases, vos questions
Que des leurres
Le rire d’un système inhumain
D’un système d’exclusion

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L'épuisement sociétaire, version 1

En mal de la société, ridiculisés, fatigués, nous ne pouvons plus croire en ceux et celles qui détiennent le mandat de nous protéger, ni en nous-mêmes. Pourtant, bien des gens se sont battus pour l’avenir, nos droits, notre liberté, au nom de la justice et du bon sens ! L’évolution nous a rendus lâches, polis, dociles, politiquement correct quand la politique n’a plus rien de « correct » depuis trop longtemps.

À présent, au lieu de rester droits, fiers de nos valeurs, de notre intégrité, nous nous maudissons à coup de bonnes manières, de cachoteries, d’éphémères. Oui, certains braves au milieu des lobotomisés guerroyassent toujours, mais le gouvernement s’amuse à les taire au nom de ceux qui restent assis, vomissant que la majorité du peuple demeure en accord avec leur politique, leur corruption.

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Une éternelle nuit blanche rêve d'une belle de jour

Une centième nuit blanche à jouer le jeu d’une errance contre nature pour le salaire minimum d’un commis censitaire des besoins du profit. J’aimerais croire que cette manière de vivre se veut aussi humaine que marcher de jour, en même temps que le reste de la société, mais je m’interroge.

Je faiblis…

Mon sommeil a cessé de rêver, mes pas également. Plus les jours… pardon, plus les nuits passent, plus malgré la fatigue exubérante, je dors très mal lorsqu’il le faut et bien à n’importe quel autre moment. Plus nuits constatent mon éveil, plus elles s’immiscent dans mon cerveau, le rendant plus aigris, plus las, moins patient, comme si la fatigue mentale, de pair avec le corps, me boudait, tout simplement.

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Être différente et vivre, chapitre 1, troisième version bêta !

J’enchaîne les modifications et m’approche de plus de plus d’une version officielle pour ce premier chapitre ! En plus de centaines de petites améliorations par-ci par-là, quelques changements sont à l’honneur, dont une réflexion plus approfondie sur l’école, un passage plus long sur le Peigne qui Saigne et une Tangerine Clandestine un peu mieux expliquée !

En résumé, une page de plus (et ce, malgré quelques phrases qui ont été enlevés).

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