Première scène de l'ancienne série de Folio Mentol (version 5.1)

Vous voici sur Arca, planète peuplée de quatre milliards d’habitants qui a su survivre à six fins du monde. Son nom provient d’une lointaine légende, celle d’une divinité venue trouver la paix sur le seul astre encore paisible, le seul à ne pas avoir été condamné par la soudaine folie du maître des univers, c’est-à-dire, celui qui fut son mari.

Il est vrai qu’au tout début de sa création, pourvue d’une nature riche et complexe, Arca était belle ; elle rayonnait d’un espoir nouveau. Cette planète devait sauver la race humaine et être le berceau des prochains héros, mais malheureusement, il y a eu six imprévus majeurs, sept ennemis de l’humanité qui firent trembler la terre comme le ciel.

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Aperçu brouillon du prologue de Supermoi vs le Maire !

Il était une fois un enfant comme vous et moi, incapable de s’endormir, inquiet pour le sort du monde, blotti contre son ours en peluche. Des tonnes d’images lui trottaient en tête : tous les jours de nouveaux drames, de nouvelles apocalypses annoncées à la télé… tous les jours de nouveaux cauchemars.

La troisième guerre mondiale, le nucléaire, la couche d’ozone, les abeilles tueuses, les théories de fin du monde de presque toutes les religions… et cet Edmond Dugranger qui lui taxait sans cesse son déjeuner.

En vérité, pas besoin d’écouter les nouvelles pour avoir peur !

Enrico Toupin, notre futur héros, la connaissait bien la violence : il allait à l’école. Ça peut paraître anodin écrit de cette façon, mais certaines écoles échappaient et échappent toujours à toutes lois avec leur cour extérieure transformée en terrain de luttes et leur armée de brutes incomprises en colère.

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La démocratie selon Folio Mentol

Je ne suis pas un enfant de la télévision, ni qu’un quelconque monde virtuel. J’ai grandi les deux pieds ancrés dans la réalité à regarder les autres et à essayer de comprendre leur malheur… et leur cruauté. Je suis l’enfant d’une humanité qui s’étoufferait elle-même tellement la honte la submerge de si peu s’écouter, d’être si souvent contrainte de faire des compromis qui défit la logique du bon sens.

Je suis l’enfant d’un monde de mensonges et le plus vif de ceux-ci est la démocratie.

L’équation est simple, pour soumettre un peuple à l’esclavage, et j’exagère à peine, il suffit de lui donner l’illusion du choix. Étendez sur la table des mets avariés et demandez à vos hôtes de choisir, ils mangeront « les moins pires », et ce, même si le plus sublime des repas se trouve dans le réfrigérateur : soit vous n’en aurez pas parlé, soit vous les aurez convaincus, à tort, que celui-ci est poison.

C’est exactement ce que le gouvernement actuel fait.

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Chef de meute, deuxième partie

Aujourd’hui
Un chef de meute s’est sacrifié

« Isolé entre deux montagnes que vous croirez imaginaires
J’y pense, à nous, à l’avenir
Pas facile de vous cacher la vérité
Lorsqu’elle empeste l’apocalypse

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Sondage pour le nom de famille de Lionel

Que dire de Lionel ?

Guerrier emblématique de plusieurs projets de jeux vidéo, de livres pour enfants et personnage principal dans la série Folio Mentol, Lionel fut jadis un héros pourvu d’une témérité aussi noble qu’obsessive ! Cet épéiste de talent (capable de créer des tornades à l’aide de la chimie entre ses mouvements et ses deux lames) est nourri par un esprit combatif hors du commun, incroyablement têtu, incapable d’accepter la défaite et l’humiliation.

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L'espoir sur tes lèvres

Poème écrit en 2008 et attribué au personnage de Dami en 2012.

L’espoir sur tes lèvres
Cet éternel
Les souffrances sur ton corps
Me rappellent les miennes

Notre voeu
J’y croirai par tes yeux
Sans apocalypse
Sans autre miséricorde

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Marzen Chimonanthe, fiche du personnage

Marzen rêve de la vérité. Il sait que les mensonges l’entourent, que ce soit dans son cercle restreint d’amis ou à la racine même des fondements de l’humanité. Kane a oublié qui il a été, Romane ment sur qui elle est, Paolo empeste la mort, Neige ressemble à cet ange déchu qui habite ses intuitions apocalyptiques, Finale resplendit d’une vie nouvelle, Bastien ne sait plus comment vivre et Prune le perturbe un peu trop pour qu’il puisse s’intéresser à ses secrets. Parmi eux, Annesse…

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"Ton démon qui t'attend", par Folio Mentol

J’aime dormir. J’espère que les cauchemars ne cesseront jamais parce que chaque fois qu’ils atteignent leur paroxysme, tu apparais, souriante, belle, pour me calmer et m’embrasser. Chaque fois, tu prends soin de moi. Chaque fois, tu me sauves, tu apparais lorsque le cauchemar me dévore.

Chaque fois, je me réveille et tu n’es plus là.

Je retourne dans cette vie, sans toi, en attendant de pouvoir à nouveau dormir… encore et encore, jour après jour. Je te l’avoue, je deviens fou de t’attendre dans cette « vraie vie ». Je pense créer l’apocalypse juste parce qu’ainsi, tu me rejoindras comme dans ces cauchemars et tu m’embrasseras pour vrai. Tu me calmeras et nous sauverons le monde de ma propre impatience. Je t’aime mon ange, je t’aime…

Je t’aime peut-être un peu trop…

Ton démon qui t’attend,
Folio Mentol

Dominic Fortin-Charland
9 février 2012

"Un petit je t'aime perdu dans un apocalypse naissant", par Folio Mentol

Seul
Sur mon petit trône de bois
Dans les décombres humains
Je souris, dément, j’ai réussi

Je tremble un peu
L’estomac noué
Mon énergie demeure froide
Ma respiration superficielle

Je pense à cet amour
À toi dans mes bras
Au dégât du temps
À la dérision du moment

Mes mains tachées de vent
Quelques gouttes touchent le sol
Alimentent cette graine de la folie
Ne me rendant fidèle qu’à la mélancolie

L’incohérence humaine
Entre les mains de l’inconditionnel
Une solitude lasse
Qui s’endort dans l’imaginaire

Parmi les décombres
Un fou te pleure
T’imagine dans ses bras
Te souris, tendrement

Folio Mentol

Dominic Fortin-Charland
9 mai 2010