Le conte de la fée parmi les orgres, version alpha 2.0 !

Voici une nouvelle version du conte de la fée parmi les ogres (vous pouvez la comparer avec l’ancienne version qui est ici) ! Je ne suis toujours pas sûr pour la fin, d’où le fait de l’emploi du terme « alpha » ! Tout peut encore changer ! Je pense la raccourcir, entre autres…

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Qu'un seul regard

telle une vilaine ruse effilochée
son essor candide me fend l’âme d’un coup de fouet
me traverse les testicules jusqu’à la moelle
m’oblige cruellement à ne voir plus qu’elle

pardonne-moi fruit interdit, je n’ai aucune manière
l’hiver me scie à la peau
le froid, la peur, ils ont inscrit en moi le vrai sens de la faim
je ne sais déjà plus vivre sans toi

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Le conte du monsieur radin, version bêta

Je vous présente aujourd’hui le conte d’un monsieur radin devenu le patron d’une des plus grosses entreprises du monde. Ce monsieur avait eu de la chance parce que même sans investir, sans dépenser le moindre sou, il avait fait fortune ; ayant eu la bonne idée au bon moment, et beaucoup de chance.

Chance qui ne dura pas…

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Trois fois

Trois fois.

Seulement trois.

Peut-être deux…

À part moi, qui se souvient du nombre exact de fois où il a pu bien se mouvoir dans la salle de bains, la lumière grassement allumée ? À part moi, qui restait toujours dans les ténèbres pour ne jamais se croiser dans un miroir ou pire, être vu ? Déjà que je devais endurer les néons de l’école et la lampe tamisée des soupers de famille… Je mangeais de plus en plus vite et j’ai rapidement abandonné l’école.

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J'ai été renvoyé…

Aujourd’hui, j’ai été renvoyé.

« J’ai une mauvaise nouvelle pour toi, on ne te gardera pas. »

J’entends encore sa voix de gars qui s’en fout résonner à travers le combiné du téléphone.

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L'épuisement sociétaire, version 3

En marge de la société, ridiculisés, fatigués, nous ne pouvons plus croire en ceux qui détiennent le mandat de nous protéger, ni en nous-mêmes. Pourtant, bien des gens se sont battus pour l’avenir, nos droits, notre liberté, au nom de la justice et du bon sens ! L’évolution nous a rendus aigris, mais dociles, politiquement correct quand ironiquement, la politique n’a plus rien de « correct » depuis longtemps.

À présent, au lieu de rester droits, fiers de nos valeurs, de notre intégrité, nous nous maudissons à coup de bonnes manières, de cachoteries, d’éphémères. Oui, certains braves au milieu des lobotomisés guerroyassent toujours, mais le gouvernement s’amuse à les taire au nom de ceux qui restent assis, vomissant que la majorité du peuple demeure en accord avec leur politique, leur machination.

Oh piètre gouvernement qui se sert des vaincus, des conquis, pour diaboliser les seuls héros qui nous restent, c’est à ton tour de te taire et d’écouter ! Tu nous as volontairement endettés pour mieux nous contrôler, pour mieux t’enrichir… tu as même fait la guerre en ce sens. Pas une guerre pacifique comme la nôtre, une guerre où les gens se sacrifient pour des têtes brûlées de conquérants en quête de profit !

Tu continueras ton manège temps et aussi longtemps que la majorité de « ton » peuple de brebis fraichement tondues ne l’aura pas compris. Tu pilleras et tueras encore et encore, et pas seulement en créant des guerres au nom de la religion ou du saint pétrole… tu nous laisseras aussi mourir de froid dans la rue… et personne ne bougera parce que tu nous stigmatiseras, nous traitant comme des rats…

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[Poème] Je te l'interdis !

Tais-toi, je te l’interdis !
Non, je ne me calmerai pas
Il n’y aura pas de compromis, ni de compréhension
Arrête de pleurer, tais-toi et obéis !

Pour qui te prends-tu ?
Un humain, l’un de ces visages masqués, éteints ?
Tu es l’homme que j’aime
Le pourfendeur de vide, l’homme que j’ai choisi 

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[Poème] L'habitude des gris égocentriques, version 2

Des discussions lentes, balisées,
contrôlées par un être cher.
Un verre, de la boucane, des endroits gris,
dans une ville qui resplendit pourtant de vie.

Inutile de me le répéter,
je sais qu’il n’y a aucun mot à dire,
qu’à moins de déranger les moeurs, les habitudes,
il faut se contenter de suivre.

Les dés lancés depuis longtemps,
leur langage devient mien,
leur sourire une excuse pour me taire.
Je suis le miroir des aveugles.

Je suis Nara, le pantin du vide !

Laissez-moi tout de même rêver d’un chaos soudain,
violent,
sans précédent,
inimaginable !

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Brouillon du plan poétique du chapitre 1 du roman de Supermoi !

Deux jours de congé,
À enfin dormir, rêver,
À apprendre la vie, l’amour,
À lire, rattrapant mon retard, incapable de suivre en classe.

Deux jours de congé trop vite consumés, trop vite brisés.

Une nouvelle semaine d’école.
Cinq autres jours d’enfer
À me dire que le monde pue la cruauté,
Que je devrais disparaître.

Qu’Enrico Toupin, huit ans, n’a pas sa place ici-bas,
Qu’il est « différent », humiliant,
Que les rires l’engloutiront,
L’assassineront.

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