Une histoire de casquette

Maintenant que mes yeux vont mieux (on se rappelle qu’ils étaient devenus hypersensibles à la lumière), j’ai envie d’organiser un événement pour brûler ma casquette. Bang ! Plus jamais de casquette ! ADIIIIIEU !!! C’est dingue la différence de regards que je reçois entre le port et l’absence de casquette. En fait, j’étais invisible. Et je me suis presque habitué à l’être.

Exemple anodin. À l’Université, j’ai mangé une salade aux oignons en me disant : « Pas grave, je n’ai aucun rendez-vous, je ne parlerai à personne avant de rentrer chez moi ! Mouhaha ! » Grossière erreur ! Ne portant plus de casquette, les inconnus recommencent soudainement à me parler… J’ai passé l’après-midi à jaser à droite et à gauche avec du monde.

Cela signifie également que ma motivation à tourner des vidéos revient… Mine de rien, je n’ai tourné qu’une seule vidéo en 2015. Moi qui en tournais environ 250 par année, minimum… Éclairer une scène de tournage comme il faut quand on est hypersensible à la lumière, ce n’était pas fameux. Au moins, la pause d’un an a fait du bien. Mes prochains projets seront complètement à l’opposé de ce que j’ai fait ces dernières années et en même temps, complémentaire. Ce qui ne m’empêchera pas de regoûter à l’absurde de temps en temps. Mine de rien, ça défoule !

Bref, je ne brûlerai pas ma casquette, parce qu’on ne sait jamais… Mais symboliquement, elle vient de cramer et j’en suis fort heureux. Ce fut des années de pseudos noirceurs à ne pas pouvoir faire grand chose… Là, c’est le temps de bouger.

Ouin, faut vraiment que je recommence à écrire sur mon blogue au lieu d’harceler les gens sur les réseaux sociaux…