L'exception, poème sur Soha et Aelolif

Sur l’aurore de tes lèvres
Des mots égarés
Un mystère bien doux
Vite nié

Oh reine des enfers organisés
Voilà ton unique souffle de sincérité
Toi qui d’habitude, d’un seul ordre
Anéantis l’humanité

Ma chère et diabolique Soha
Sur l’aurore de tes lèvres
Des mots pourtant oubliés
« Ne le tuez pas. »

Troublée
Tu détournes tes yeux de cet ange
Incapable de le haïr
Laissant un survivant à ton apocalypse programmé

Aelolif, est-ce bien cela son nom ?
Le nom de celui que je devrai tuer
Ainsi, sans la moindre trace d’humanité
Ma reine pourra régner

Comtesse Derrade

Dominic Fortin-Charland
27 mai 2012