Pokilla dans l'imaginaire de Supermoi

Chaque semaine, Enrico Toupin, alias Supermoi, reçoit une lettre de son grand-père qui lui raconte des histoires amusantes vécues par les habitants de son village ! En fait, Dotovipe, son grand-père, le père de son père, vit reclus au fin fond des bois dans une communauté où chacun s’occupe du bien commun et de protéger les autres contre des dangers « bien mystérieux » !

Si celui-ci n’a jamais voulu révéler de détails sur cesdits dangers, il n’en demeure pas moins bavard quand il s’agit d’écrire sur Pokilla, une jeune fille du village qu’il aimerait bien qu’Enrico rencontre un jour ou l’autre ! Son grand-père essaierait-il de lui trouver une prétendante, des années à l’avance ?

Absolument !

Dotovipe a toujours aimé jouer les entremetteurs, encore plus quand il s’agit de son petit fils !

Cette insistance a porté fruit puisqu’Enrico rêve souvent de cette Pokilla, lui accordant même une place de choix dans son imaginaire, l’ayant ajouté à ses camarades superhéros ! Il faut dire que même en ne s’en tenant qu’à la réalité, Pokilla Marius détient quelques facultés fortes intéressantes, que ce soit son aisance avec la médecine ou ses capacités de chasse exceptionnelles… sauf quand il s’agit de patienter un peu trop longtemps ! Ne rien faire lui étant insupportable !

La jeune fille brillant d’intelligence, mais aussi d’impatience.

D’ailleurs, plutôt sanguine, Pokilla aime ironiser les propos des autres sans même qu’ils ne s’en rendent compte, surtout ceux de son frère, Wilop. Parfois rebelle avec l’autorité ou ceux qui la suivent à la lettre, elle se plait à contraster avec son frère qui ne fait que suivre les recommandations de leur père, visant à devenir le guerrier parfait. Pokilla rêve plutôt de découvrir la ville, celle que tant d’adultes du village semblent fuir, comme si celle-ci avait essayé de détruire leur âme.

Pokilla est curieuse et voit la ville comme un « défi ».

Enrico aurait pu se contenter de ces faits pour imaginer son surnom et ses pouvoirs de superhéroïne, l’appelant l’Amazone ou quelque chose dans le genre, mais, parfois, son grand-père échappa quelques mots bien énigmatiques à son sujet. Celle-ci proviendrait d’une famille aussi vieille que le début des temps pour qui l’impossible ne veut plus rien dire, possédant des capacités magiques et physiques inimaginables lorsqu’ils parviennent à les maitriser (ou plutôt, à les écouter).

Ce que Dotovipe ne dit pas, c’est que Pokilla est une descendante directe de Folio Mentol.

La suite de cet article jeudi !

🙂