Cher capitaliste

Poème écrit en une dizaine de minutes avant d’aller dormir, dans la peau de Popo Marius.

Cher capitaliste
L’argent
Tu en demandes plus
Ça t’excite

Tu te soucis peu de l’humanité
Tu préfères compter
Exploiter les uns
Surexploiter les autres

Les hommes ou la nature
Aucune discrimination
Tu abuses de l’un comme de l’autre
Jusqu’à l’extinction

Pourtant, tes crimes restent impunis
Le gouvernement protège ton dédain
Ton capitale surpassent même les lois
Les réécrit

Malheureusement, je ne peux t’en vouloir
Ton pouvoir vient de nous, les consommateurs abrutis
Nous te masturbons allègrement
Pendant que tu nous domines, sordidement

Cruellement

Mais n’oublie pas, cher capitaliste
Du jour au lendemain, nous reprendrons le contrôle
Tu devras évoluer ou fermer boutique
Devenir humain ou passer ton chemin

En attendant
S’il te plait, ne nous baise pas trop fort
J’en peux plus…

P. Marius

Dominic Fortin-Charland
8 mai 2012