La seule
L’unique
La femme de tous les vertiges
Tu possèdes ce qui reste de moi
Ce qu’ils ont laissé
Les vestiges
La seule
L’unique
La femme de tous les vertiges
Tu possèdes ce qui reste de moi
Ce qu’ils ont laissé
Les vestiges
Poème écrit dans la peau de Sonata Amme, aujourd’hui, le 19 mai 2012.
Les étoiles dorment
Loin de moi
Loin d’ici
Maladroitement, péniblement
Les étoiles dorment
En moi
En chacun de nous
Maladroitement, péniblement
Leurs cauchemars me rendent folle
Cette souffrance, cette violence
Ce sommeil que nous avons obligé
Ces humanités jetées dans l’espace…
Ma première écriture en anglais dans la peau de Folio Mentol ! Je l’ai ensuite traduite en français, ce qui donna Ton démon qui t’attend. Pour ce qui est de la version anglaise présentée ci-dessous, comme d’habitude, n’hésitez pas à commenter et à me corriger !
Je suis là pour m’améliorer !
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Pour compléter la fiche de personnage de Pokilla (pour le roman de Supermoi vs le Maire), il me reste à définir son identité de superhéroïne ! Essentiellement son nom (comme le suppose si bien le titre de cet article) puisque le costume et ses pouvoirs sont déjà déterminés !
Sans plus tarder, je vous partage le résultat de mon idéation de ce matin !
Comme à mon habitude, tant qu’à ressortir (avec joie) l’un de mes vieux textes du placard, je m’amuse à y ajouter quelques scènes (je ne peux pas m’en empêcher, sans cesse envahi de nouvelles idées) ! En voici une qui fut plus longue que prévu, durant environ 12 pages !
Je propose aujourd’hui son premier jet, la version alpha, c’est-à-dire qu’il se peut que je la modifie encore énormément ! Je m’interroge surtout sur la fin, donc ne faites pas le saut lors de la lecture de l’épisode complet, plusieurs changements risquent d’avoir été opérés !
Cette scène (ou plutôt, ces deux scènes qui, en quelque sorte, n’en forment qu’une), en lien avec la journée mondiale contre l’homophobie, raconte le passé de Take et Rabi en tant que couple d’activistes qui militent pour contrecarrer les nouvelles lois homophobes du gouvernement d’Omaco ! Quatre personnages (bien connus de l’univers de Folio Mentol) y font également leur première apparition dans D.U.A.M., Scios, Benjamin, Mane et Jesom !
Chaque semaine, Enrico Toupin, alias Supermoi, reçoit une lettre de son grand-père qui lui raconte des histoires amusantes vécues par les habitants de son village ! En fait, Dotovipe, son grand-père, le père de son père, vit reclus au fin fond des bois dans une communauté où chacun s’occupe du bien commun et de protéger les autres contre des dangers « bien mystérieux » !
Si celui-ci n’a jamais voulu révéler de détails sur cesdits dangers, il n’en demeure pas moins bavard quand il s’agit d’écrire sur Pokilla, une jeune fille du village qu’il aimerait bien qu’Enrico rencontre un jour ou l’autre ! Son grand-père essaierait-il de lui trouver une prétendante, des années à l’avance ?
Poème écrit dans la peau de Lekde, aujourd’hui même.
J’ai
L’historique
D’un mal
De mer
Une nausée
Qui reste
Sans marée haute
Sans marée basse
Je m’interroge depuis un moment sur les titres d’articles des poèmes : j’aimerais que ceux-ci soient clairs et efficaces, autant sur le blogue que dans les lecteurs de flux RSS (comme sur la toile, par exemple). J’ai essayé plusieurs variantes, mais l’interrogation persiste, alors je propose aujourd’hui un petit sondage ! Également, n’hésitez pas à donner votre avis en commentaire !
Que dire de Lionel ?
Guerrier emblématique de plusieurs projets de jeux vidéo, de livres pour enfants et personnage principal dans la série Folio Mentol, Lionel fut jadis un héros pourvu d’une témérité aussi noble qu’obsessive ! Cet épéiste de talent (capable de créer des tornades à l’aide de la chimie entre ses mouvements et ses deux lames) est nourri par un esprit combatif hors du commun, incroyablement têtu, incapable d’accepter la défaite et l’humiliation.
Lorsque j’étais enfant, pendant l’un de mes premiers cours d’anglais, mon professeur, pour nous convaincre de l’importance de sa présence parmi nous, nous trouvant un peu désintéressés, nous a averti que la langue française disparaitrait bientôt (vu la prolifération de l’anglais au Québec) et que pour cette raison, il fallait absolument apprendre l’anglais et vite !
Il insista quelques minutes sur l’enfer que deviendrait notre vie sans cette autre langue !
À l’époque, cette phrase m’a convaincu de ne jamais apprendre l’anglais : je venais de décider de me battre pour ma langue, moi le patriote de 8 ans voulant prouver à ce vilain prophète de malheur que ma langue ne disparaitrait pas – du moins, pas tant qu’un Dominic têtu et sa casquette de jean seraient sur le coup !